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  • Les marchés des bureaux de Vancouver, Calgary et Toronto sont considérés comme étant les marchés de bureaux les plus actifs du Canada

    21 Mar, 2006, Vancouver

    L'activité florissante de la location au premier trimestre de 2006 met plus de pression sur le resserrement de l'inventaire de locaux à bureaux

    Une demande énergique pour des espaces de bureaux au premier trimestre de 2006, dans trois des cinq plus grandes villes canadiennes, réaffirme l'idée que les sociétés sont très confiantes en ce qui concerne l'économie et leurs futures recherches d'affaires.

    Le rapport du premier trimestre de Cushman & Wakefield LePage publié aujourd'hui confirme qu'au cours du présent trimestre, Vancouver se rapproche de Calgary, la ville champignon du marché de bureau le plus actif du pays. La demande pour des espaces de bureaux dans la ville de la côte ouest a causé la plus importante chute du taux d'inoccupation global, depuis le dernier cycle d'expansion record de 2000.

    Avec Calgary et la Grande Région de Toronto qui enregistrent également des résultats importants, le taux national d'inoccupation globale est passé de 8,2 % à 7,4 % en un seul trimestre. Montréal et Ottawa ont été les seuls grands marchés qui sont demeurés au même niveau d'inoccupation au cours du présent trimestre.

    « Les résultats du premier trimestre reflètent un grand optimisme de la part des sociétés canadiennes », selon Colum Bastable, PDG de Cushman & Wakefield LePage.  « Chaque fois que nous voyons les sociétés embaucher de nouveaux employés et accroître leur espace de bureau, nous savons qu'ils ont confiance en l'avenir. »

    Si Calgary connaît un plafonnement, c'est seulement à cause de la pénurie d'espace. Malgré un hiver doux en Amérique du Nord, le prix du pétrole est monté au-dessus de 60 dollars le baril et il continue de créer une croissance inespérée à Calgary, Edmonton et dans les villes en expansion telles que Fort McMurray. La demande d'espaces de premier ordre a pris une telle envergure à Calgary, que la construction de tours à bureaux n'est pas assez rapide pour répondre à la demande. Le taux d'inoccupation d'espace de premier ordre sur les marchés des villes situées au centre du pays a atteint un seuil qui dure depuis 25 ans, grattant les fonds de tiroirs, avec seulement 0,3 % d'espace disponible en location.

    « Les marchés suburbains connaissent un soulagement à court terme », selon Chris Anderson, vice-président et directeur général de Cushman & Wakefield LePage à Calgary. « On ne prévoit pas que le boom de Calgary prendra fin à court terme. Il existe une pénurie de locaux commerciaux spécialisés et le peu d'espace sur le marché de Calgary donne lieu à de nombreuses offres car les sociétés se battent pour assurer leurs  besoins d'espace futur.

    Observations sur les principaux marchés nationaux d'espaces de bureaux

    Vancouver, C.-B. - L'économie de Vancouver en ébullition a crée une demande exceptionnelle lors du présent trimestre, à l'origine de la plus importante chute du taux d'inoccupation sur tout le marché canadien. Au 1er trimestre de 2006 le taux d'inoccupation global a chuté de 8,4  % à 6,9 %. Il s'agit de la plus forte chute à Vancouver au cours des cinq dernières années (depuis le 2e trimestre de 2000).

    Calgary, ALBERTA - La très forte demande sur le marché surchauffé des bureaux à Calgary permet d'enregistrer de nouveaux records des taux d'inoccupation. Les tours de catégorie AAA de Calgary, avec un inventaire de 6 millions de pieds carrés sont entièrement louées. De plus, le taux d'inoccupation de catégorie A dans le centre financier est passée à 0,4 %, légèrement plus bas que le taux d'inoccupation global dans le centre-ville de 1,2 %.

    Les marchés suburbains de Calgary ont connu une demande plus réduite, mais ce n'est qu'une question de temps pour que la demande ne vienne à bout de l'espace disponible ici comme au centre-ville. Le taux d'inoccupation des marchés suburbains a chuté de 7,8 % (820 000 pieds carrés) à la fin du 1er trimestre de 2006.

    Edmonton, ALBERTA - Le grésillement de l'économie d'Alberta continue d'alimenter le marché de location des espaces à bureaux d'Edmonton. Une forte demande sur les marchés du centre-ville d'Edmonton comme sur les marchés suburbains ont poussé le taux d'inoccupation à un nouveau record de 6,6 % au 4e trimestre de 2006 à 5,9 % au 1er trimestre de 2005, le taux d'inoccupation était de 8,7 % il y a un an.

    Région du Grand Toronto (ON) - La RGT est de loin le plus important marché de location d'espaces à bureaux au pays, comprenant 162 millions de pieds carrés, c'est-à-dire 40 % de l'inventaire de tout le Canada. Le 1er trimestre de 2006 a connu la plus importante activité de location depuis cinq ans, alors que le taux d'inoccupation global est passé de 8,5 % lors du dernier trimestre à 7,6 %. L'absorption de 1,4 million de pieds carrés a été également la plus importante depuis le 4e trimestre de 2000, le meilleur résultat du dernier boom dans le secteur de la location d'espaces à bureaux.

    La demande dans la RGT a été surchauffée au cours des 2 derniers trimestres, et même si on s'attend à ce que celle-ci ralentissent au cours des prochains trimestres, le taux d'inoccupation continuera à baisser, mais à une vitesse plus contrôlée.

    Ottawa (ON) - Le taux d'inoccupation sur le marché de la location de bureaux à Ottawa a connu une légère pause au 1er  trimestre de 2006 avec un taux  d'inoccupation stable de 6,9 %, soit le même taux très bas qu'au 4e  trimestre de 2005.

    Le taux d'inoccupation sur le marché suburbain d'Ottawa a monté légèrement au cours du trimestre, soit de 8 % à 8,2 % au cours du 4e  trimestre de 2005, mais il est encore beaucoup plus bas que le 12,9 % d'il y a une année et du 16 % du 1er trimestre de 2005. Le marché central d'Ottawa continue de monter car le taux d'inoccupation est passé de 5,7 % au 4e  trimestre de 2005 à 5,5 % au 1er  trimestre de 2005.

    Montréal, PQ - Le marché de location d'espaces à bureaux de Montréal a continué sa lente récupération au 1er  trimestre de 2006 avec un taux d'inoccupation qui est passé de 10,9 % à 10,4 % au 4e trimestre de 2005 et à 12 % au 1er  trimestre de 2005.

    La demande a été centrée sur le marché suburbain de Montréal pour le second trimestre consécutif, avec une absorption de 161 000 pieds carrés qui a poussé le taux d'inoccupation de10,9 % à 10,5 % au 4e  trimestre de 2005. L'inoccupation sur le marché du centre-ville de Montréal est passée de 10,9 % à 10,4 % au cours du présent trimestre surtout en raison du retrait de l'inventaire d'un immeuble de 320 000 pieds carrés.

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